7 expressions à ne plus cultiver à la légère

Il existe des mots et des phrases que nous employons et qui trouvent leurs sources dans la haine ou la colère. L’objectif de ces expressions est de détruire. Et malheureusement, la plupart du temps, le but est atteint. Ces mots blessent et vont jusqu’à brouiller le présent et détruire l’avenir des cibles.

Eh bien ! Nous allons parler d’autre chose. Loin de tout registre dramatique, voici sept expressions toutes faites que l’on emploie sans s’enquérir ni du pourquoi ni du comment. On s’en porterait tous mieux si on les employait en étant conscients de leur portée. Oui, parce que plus d’une fois ça ne veut rien dire, parce que souvent on ne sait même pas pourquoi on les emploie, parce que de temps en temps cela nous nuit et aux autres aussi, et parce que quelques fois c’est inutile…

 1Il y a pire

Aucune souffrance sincère et légitime n’est à minimiser.

Evidemment, d’un côté si vous pleurez parce que vous n’avez pas réussi à vendre votre I phone 8 pour pouvoir vous offrir le X, on est en droit de vous expédier au pôle nord.

D’un autre côté, ce n’est pas parce que des gens meurent de faim dans le monde, que la ‘France’ n’avait pas le droit de pleurer le décès de Johnny Halliday. Votre cancer ne signifie pas que la sciatique de votre amie doit être prise à la légère. On peut être profondément meurtrie par la gifle de son mari même si la voisine est morte sous les coups du sien.

La souffrance à l’instant ‘T’  est une souffrance, peu importe le degré, elle ne se quantifie pas par rapport à celle des autres. Alors le « il y a pire » est bon à affirmer à ‘soi-même’ pour un auto encouragement, mais est à épargner aux autres. De grâce !

Vous êtes appelés à aider ceux qui sont éprouvés et non pas à les culpabiliser de ne pas souffrir autant que d’autres. Paul, l’apôtre n’a pas minimiser les maux d’estomac de Timothée, lui qui a reçu ‘quarante coups (de fouet) moins un’ à cinq reprises. (2 Corinthiens11 :24).

L’équilibre ci-dessous.