DE L’ISLAM AU SALUT OU COMMENT LE CHRIST EST VENU À MOI. TÉMOIGNAGE SANS FARD. Fin

Selon plusieurs sources, Bob Marley serait sorti du rastafarisme ‘antéchrist’, et devenu chrétien juste avant sa mort. De nombreux bruits courent à ce sujet, chacun voulant se présenter comme celui qui aurait amené la star au Christ. Une des sources les plus crédibles se trouve être selon moi, le témoignage de Judith Mowatt, une de ses trois choristes. Lorsqu’il séjournait dans son avant-dernier hôpital, Bob aurait été conduit à Christ par une jeune infirmière. Rita la femme du chanteur aurait confié ceci à sa collègue : « Bob était en proie à des souffrances atroces et il a crié ‘Jesus Take me’ » (Jésus prends moi). Une information qui aurait poussé cette même Judith, aujourd’hui chrétienne, a cherché le Christ. Dans tous les cas, sachez qu’avant ce moment, Bob Marley était depuis 1966 un véritable Rasta. Ce mouvement spirituel Jamaïcain a fait de l’empereur éthiopien Ras Tafari Makonnen, (connu sous le nom de Haïlé Sélassié Ier) le messie attendu, le lion de la tribu de Juda… malgré lui. Dans leur lutte contre la domination des blancs, les rastas ont rejeté le symbole spirituel occidental : Jésus. La chanson à succès ‘Get up stand up’ est un emblème de ce rejet. Quand Bob Marley disait dans One love « give thanks and praise to the lord » parlait-il de Jésus ? quand il faisait référence à la bataille d’Armageddon ou du retour de l’Homme, de qui parlait-il ? …pas de notre Seigneur, hélas. A moins qu’il fût à ce moment-là, secrètement hors des sentiers du rastafarisme…et c’est peu probable.

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Vie en christ

L’accueil bienveillant de cette petite église a achevé de me convaincre : j’avais fait le bon choix…amour, enseignement, communion fraternelle, tout y était…en ce temps-là. Le pianiste lui aussi d’origine musulmane, m’a prise sous son aile et m’a enseigné à placer mes doigts sur un piano. Il avait grandi dans une famille où la violence était reine. Son père, ‘musulman’ et alcoolique, battait sa mère tous les jours. L’enfant devenu adolescent n’attendait qu’une chose : grandir et… Le papa a un matin quitté la maison pour le travail et n’est plus jamais rentré. Pour dire juste : un homme est arrivé, il s’est présenté comme étant le père, mais son visage avait changé. Il était sorti le matin alcoolique, il est rentré le soir, né de nouveau en Christ. Mère et enfants se sont immédiatement convertis, et la vie de Christ a régné au sein de la famille.

Délivrance

Mes assaillants nocturnes qui avaient déjà réduit leurs raids avant ma conversion, ne se sont plus jamais présentés. Je n’avais pas eu besoin d’avoir recours à une prière spéciale. La conversion avait suffi. A vrai dire, je n’avais même pas remarqué qu’ils ne venaient plus, ils m’étaient sortis de l’esprit, c’est le cas de le dire. Jusqu’au jour où voyant la porte fermée, ils sont passés par la fenêtre. Ne pouvant plus se présenter devant moi sous forme d’ombres réelles, ils se sont rabattus sur le subconscient. Un soir dans un rêve, deux bonnes dames (première fois en chair et en os) se sont données pour mission de troubler mon sommeil. Je me tordais de douleur sous les coups qu’elles m’assénaient. Elles se moquaient en plus de moi : « tu nous as quittées, tu nous as abandonnées pour Jésus, ha ha dis à ton Jésus de venir te sauver maintenant, on va voir ».Après de longues minutes de tortures, ne pouvant pas parler, je n’avais d’autres choix que de soupirer en pensant au Seigneur, espérant qu’il m’entende. Les deux méchantes ont, avant de fuir, attrapé une barre de fer qu’elles ont tout simplement enfoncé sur le côté haut de ma cuisse gauche. Sadiques, elles ont tourné la barre de fer à l’intérieur comme on retourne une brochette sur un barbecue. Quel soulagement au réveil de réaliser qu’il s’agissait d’un rêve…mais quelle désillusion de constater qu’on dort encore la lampe allumée…un réflexe venant d’une peur sans doute désormais gravée dans mon inconscient. J’’ai souffert et boité de la jambe gauche pendant 15 jours.

Dans la même semaine, j’assistais à une étude biblique sur les activités démoniaques. Les Djinns comme on les désigne en Islam, ont toujours conservé pour moi quelque chose d’abstrait, malgré les attaques que j’avais subies. L’enseignement mes les a rendus concrets. M’approchant de l’enseignant, j’ai voulu savoir s’il était possible de confirmer les origines de mes peurs : imaginaires ou démoniaques ?

-Ah, on va savoir ça tout de suite même, a-t-il répondu d’un ton assuré. Lève-toi. Saint-Esprit, si ce sont des démons qui lui font peur, qu’elle tombe.

Il s’était tenu à distance sanctifiée de moi.

Et badaboum, sur les genoux. 30 secondes de prières majestueuses plus tard.

-Saint-Esprit si les démons qui lui font peur sont toujours là, qu’elle tombe. Très bien, ils sont partis. Saint-Esprit, s’il y a d’autres démons pour elle, qu’elle tombe.

Et patatras, à nouveau sur les genoux.

Jamais je n’avais pris l’initiative de louer les services d’un marabout, jamais je n’avais pris part à une quelconque séance occulte. Hélas, que je fusse une victime innocente ou pas, j’étais née dedans et je subissais les conséquences des croyances d’une autre.

Ce soir-là, pour la première fois, j’ai éteint la lumière de ma chambre avant de dormir et…il ne m’est rien arrivé.

Le triangle spirituel

Je n’ai eu à mener aucun combat afin de me détourner de ma vie d’avant conversion. Religion, jeunesse : tout a été mis derrière moi sans procédure, sans hésitation, sans regret, sans larme. Le « tout » dont j’avais conscience à ce moment-là bien sûr.

Une après-midi alors que je rendais grâce au Seigneur de m’avoir choisie et d’être venu vers moi, alors que je me réjouissais qu’il m’ait donné la force de ‘tout’ abandonner pour lui, j’ai cru entendre une voix murmurer : Bob Marley. Cela ne pouvait être réel. J’écoutais toujours la musique de Bob Marley, elle était toujours douce à mon oreille. Cela ne pouvait poser un quelconque problème. J’ai repris ma louange et le murmure se fit encore entendre : Bob Marley. Un poids s’est alors lourdement posé sur mes épaules. Tandis que je commençais à réaliser, sans doute par l’Esprit, ce qu’il se passait, une tristesse indescriptible m’envahit. « Le Seigneur est-il en train de me demander d’abandonner MON Bob Marley ? Dieu serait-il possessif au point d’être jaloux d’un simple musicien ? Il est pourtant évident que je ne les aime pas de la même manière ». Les battements de mon cœur avaient pris le relais des murmures qui s’étaient arrêtés. Et chaque battement me disait : Bob Marley. « Mais Seigneur il parle de toi dans ses chansons, il parle de paix, de justice et d’amour comme toi, qu’est ce qui peut bien te déranger ? » A chaque tentative de négociation, l’Esprit me pressait encore plus. Je vivais une relation triangulaire dans laquelle j’étais le seul côté consentant ; soit j’obéissais, sois je désobéissais. La lourdeur que je ressentais sur les épaules, c’était le poids du sacrifice. Un enseignant de la parole a un jour dit : il est plus facile de se débarrasser d’un péché que d’une idole. Amen ! La souffrance du cœur jaillit de mes yeux. Les larmes qui ont coulé ce jour-là n’étaient pas loin en quantité de ce que j’avais déversé lors de ma première dans une église évangélique… Une telle expérience vous préserve de toute idolâtrie future. Qu’il ou elle dans l’église soit chantre, enseignant ou pasteur, je me refuse à l’admiration des frères et sœurs, même si je m’incline toujours volontiers devant le talent ou l’onction. L’admiration non maîtrisée conduit pas à pas à l’idolâtrie.

Je me suis levée, j’ai récupéré toutes mes cassettes, je me suis assise, j’ai tiré sur les bandes de chaque chef-d’œuvre et j’ai détruit l’idole.

Au bout du chemin, les larmes se sont arrêtées, la tristesse est partie et le poids a libéré mes épaules.

Trois semaines après la visite d’Yves, je me baptisais…

Ami

Claude Payan a mis en chanson une expérience similaire. https://www.youtube.com/watch?v=j_F8myZQuZw

Titre : JE NE CROIS QU’EN JESUS LA SEULE VERITE

Je ne crois plus en tous ces musiciens Qui ont bercé mes tendres années

Je ne crois plus en rien Si ce n’est en Jésus la seule vérité

 Je ne crois plus en tous ces beaux parleurs

Je ne crois plus en tous ces chanteurs

Qui par leurs paroles nous égaraient

Aujourd’hui, je ne crois qu’en Jésus La seule vérité

Je ne crois pas qu’ils savaient de quoi ils parlaient

 Lorsqu’ils chantaient l’amour, la liberté

Moi qui les écoutais

Je n’ai été qu’un insensé

Je ne crois plus à toutes ces stars

 Je ne crois plus à tous « ces couches tard »

Qui se prenaient pour des divinités

Je ne crois qu’en Jésus la seule vérité

J’ai perdu beaucoup de temps

A rêvasser en écoutant

Toutes sortes de chansons Parlant de fausses révolutions

Mais aujourd’hui Aujourd’hui je sais

 Que Jésus est bien la seule vérité